Partager l'article ! Les limites de l'évictions des ACARIENS ?: L’efficacité de l’éviction des allergènes est prouvée scientifiquement. ...
ALLERGIE en POLYNESIE
prévention de l'asthme, rhinite, allergies alimentaires, professionelles...

Qui sommes nous ?
L’efficacité de l’éviction des allergènes est prouvée scientifiquement.
L’éviction des allergènes chez les allergiques est indispensable et son efficacité démontrée.
L'éditorial « les limites de l’éviction » a suscité mon intérêt et j’aimerais compléter les informations qui sont apportées dans cet article.
Il est dit que « depuis quelques temps nous voyons apparaître des études qui remettent en cause ce principe très simple ... ».
Je voudrais souligner, pour suivre relativement régulièrement la littérature sur ce sujet, que le dernier article concernant la prévention secondaire a été publié dans le New England Journal of Medecine en 2004 a démontré clairement parmi plus de 900 enfants asthmatiques les effets cliniques de l’éviction globale telle que nous l’avons toujours préconisée avec les conseillères médicales en environnement intérieur.
En effet, dans ce travail, non seulement les mesures d’éviction proposées aux patients ont entraîné une diminution significative de l’exposition allergique mais il existe une corrélation entre la réduction de la charge allergénique et l’amélioration clinique.
Auparavant en 2003, deux publications de qualité très différente avaient été publiées dans le même numéro du New England Journal of Medecine.
La première, hollandaise avait démontré que la mise en place seulement d’une housse anti-acariens chez des adultes qui avaient une rhinite allergique aux acariens n’avait aucune efficacité clinique sur les symptômes de la rhinite. La seconde réalisée à Manchester démontrait que la mise en place d’une housse seule chez les adultes asthmatiques est inefficace sur le plan clinique. Or ce dernier travail contient, contrairement au travail hollandais, de nombreuses faiblesses. :
seulement 65 % des patients étaient allergiques aux acariens,
50 % avait un chat sans que l’on sache s’ils y étaient sensibilisés ou pas,
10 % des domiciles avaient eu des prélèvements de poussière pour un dosage des allergènes majeurs des acariens,
plus important, les mesures d’éviction n’avaient pas permis une diminution de la charge allergénique significativement différente à un an par rapport à celle du groupe PCB.
Dr Geroges SEBATIGITA